Les militants de l'homeopathie

Sur la page d’accueil de son site Internet, la fondation Abha Light se félicite de son activité depuis 14 ans.

« En 1998, l’homéopathie, une médecine alternative efficace, était pratiquement inconnue au Kenya. Mais grâce à l’important travail de la Fondation Abha Light, l’infrastructure pour une homéopathie professionnelle et une médecine alternative sont en place pour le bénéfice du peuple kényan ». 

31.jpgAbha Light est l'organisation qui propage l’enseignement de l’homéopathie en Afrique. L’ONG, Organisation non-gouvernementale d’origine française : Homéopathes sans frontières, a également mis en place plusieurs programmes d'enseignement sur le continent.

L’homéopathie en Afrique, où les habitants sont victimes de multiples épidémies, les maladies endémiques terribles telles que le sida, le choléra ou les diarrhées hémorragiques, prennent une consonance entièrement différente de ce qu’elle a en Europe. La France est connue pour son hygiène de vie et la médecine allopathique est bien plus répandue que l’homéopathie. En tant qu’Européens, membres de pays développés, nous avons un vaste choix de traitements. Or, les Africains n'ont pas ces options.

L’argument principal mis en avant par Abha Light est donc le coût des médicaments. C'est un avantage primordial de la « médecine non-officielle », bien qu’un désagrément face à la médecine acceptée par l'OMS.

Dans les pays nécessiteux, dont une large majorité se situe sur le continent, l’homéopathie parait être une bonne alternative, notamment grâce à son pour les peuples les plus pauvres.

Cependant, une nette difficulté apparait : la disposition de soins adaptés dans les pays du continent africain. La population  frappée par des pathologies graves pour lesquelles il existe souvent des traitements, des vaccins par exemple, ne doit pas refléter l’image de la situation misérable des pays pauvres au 21ème siècle. Malheureusement, ces traitements ont un coût élevé, ainsi la solution serait-elle de proposer des traitements non validés  par l'OMS, sous prétexte qu’ils sont moins chers et plus faciles à mettre en œuvre? Pourquoi les habitants des pays africains n’auraient-ils pas droit aux mêmes traitements utilisés par le reste de l’humanité ?

L’OMS constatait les progrès réalisés dans les pays moins développés à revenu faible. En effet,  42 % des 9,5 millions de personnes qui avaient besoin d’un traitement y avaient effectivement accès en 2008, contre 33 % en 2007. Ceci souligne le fait qu'en Afrique subsaharienne, où surviennent les deux tiers des infections à VIH, il existe une réelle progression.

Subséquemment, l’homéopathie pourrait être la solution à certaines épidémies de l’Afrique. Le paludisme, une maladie propagée par les piqûres de moustique, est un des pires fléaux qui ravagent le continent africain. Abha Light affirme l’efficacité de l'homéopathie, et de son produit MalariX.

Chaque mois, environ 500 patients, atteints de maladies graves (malaria, typhoïde, brucellose, etc.) sont traités par homéopathie. L'observation de cas n’est pas moins importante que la partie scientifique du traitement. Dans les pays capitalistes, il existe une forte opposition à la reconnaissance des traitements homéopathiques. On explique cet effet par le défi que cette pratique qui représente la domination des compagnies pharmaceutiques sur le marché de médicaments.

Abha Light Foundation et Homéopathes sans frontières s’active à sceller la coopération de ces compagnies, ceci afin de promouvoir l’homéopathie et former des groupes de volontaires qui iront sur le terrain, armés des dilutions homéopathiques, face aux épidémies qui ravagent plusieurs régions d'Afrique.

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WHAO

WHAO ( World Homeopathy Awareness Organization) est une organisation sans but lucratif ni politique, bénévole, qui propage le traitement homéopathique. Elle est fondée aux Pays-Bas le 21 novembre 2008. Ses activités sont lancées par Dr. Gabrielle Traub, l'homéopathe à San Diego en  Californie aux États -Unis. C'était la première action initiée dans plusieurs pays dans le monde en même temps.

WHAW

Les homéopathes et les militants de l'homéopathie ont créé WHAW  (World Homeopathy Awareness Week) - La semaine internationale de la conscience homéopathique. La célébration a lieu le 10 avril chaque année, le jour d’anniversaire de Samuel – le père de l'homéopathie.

WHAW est créée afin de promouvoir la conscience homéopathique à travers le monde. Pendant cette semaine, les homéopathes et leurs amis partagent avec les autres les « miracles » de cette méthode thérapeutique. Ils organisent de nombreux événements publiques : des conférences, des interviews dans le média, des événements sportifs, des consultations homéopathiques gratuites dans plus que 40 pays dans le monde. L'événement est propagé sur Internet et surtout les sites comme Twitter or Facebook.

Cette action permet non seulement de guérir les malades, mais aussi de comprendre pourquoi on est malade, et comment mener notre vie saine.

Les principes de WHAO

1. Créer un réseau international pour pouvoir promouvoir l'homéopathie dans le monde.

2. Organiser un événement annuel : World Homeopathy Awareness Week

3. Fournir l'infrastructure de WHAW pour faciliter la participation de l'homéopathie sur le marché international 

4. Partager des idées et des sources

5. Fournir des matériaux promotionnels concernant l'homéopathie

6. Augmenter la conscience homéopathique de la publique qui participent à cet événement

7. Rassembler touts les recherches scientifiques pertinents sur les thèmes concernant WHAW

8. Encourager des organisations homéopathiques autour du monde.


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