L'homéopathie et le cancer

HoméopathieDe l'avis même des nombreux praticiens, et dans le cas de maladies graves comme le cancer, l'homéopathie est surtout efficace en matière de prévention. Dans ce contexte, le meilleur moment pour commencer le traitement est donc le plus jeune âge. Certains homéopathes réussissent à prévoir les inclinaisons d'un patient à souffrir de la maladie et à diminuer leur effet.

En revanche, dans le cas d'un cancer à un stade avancé, l'homéopathie est un moyen de traitement à efficacité plus limitée, notamment car, à ce stade, l'homéopathie ne peut plus viser un traitement individualisé des symptômes.

Le Dr Arthur Hill Grimmer (1874-1967) a pratiqué des recherches afin de tester le traitement homéopathique sur des patients atteints du cancer. Il a déclaré que, sur une période de 4 ans, il a traité environ 225 de cas de cancer déclarés, de formes variées et à différents stade d'avancement. Selon lui, environ 175 patients ont survécu, vivant en bonne santé et sans symptôme du cancer. Ce taux de rémission était plus fort sur des patients précancéreux ou au stade initial (environ 70%), contre 10% pour des cas de cancer avancé. 

 Par ailleurs, Grimmer constate que le médecin, dans le traitement de la maladie, doit aussi aussi analyser l’état du patient,  sa vitalité et sa motivation à lutter contre le cancer. Un médicament homéopathique débloquerait une énergie considérée comme vitale pour le malade, qui aurait alors plus de chances de guérir.

Dans un cancer à un stade avancé, le traitement homéopathique est souvent utilisé en complément d'un protocole conventionnel (notamment pour en atténuer les effets secondaires) et d'une psychothérapie.